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Emploi – En Côte d’Ivoire, la fonction Publique recrute 200 informaticiens du 19 au 30 Mars 2012

C’est une bonne nouvelle pour les informaticiens ivoiriens que je n’ai pu m’empêcher de relayer même si ceblog ne sert pas de site de recherche d’emplois.

En effet, le ministère de la fonction publique de Côte d’Ivoire vient d’ouvrir une session derecrutement qui aura lieu du 19 au 30 Mars 2012. Ingénieurs, Techniciens, ne ratez pas cette occasion de faire valoir votre potentiel. Ci-dessous une retranscription du communiqué.

COMMUNIQUÉ N°306 mfpra/cab/di du 16 Mars 2012
Sont ouvert au titre de l’année 2012, les concours de recrutement de 200 postes pour l’accès aux emplois d’informaticiens suivants :

  • Ingénieurs Informaticiens [42 postes]
  • Ingénieurs Réseaux et Télécom [14 postes]
  • Ingénieurs des Techniques Informatiques [30 postes]
  • Techniciens Supérieurs en Informatique [114 postes]

Les conditions suivantes sont à remplir :

  • Etre agé de 18 ans au moins et de 40 ans au plus au 31 Décembre 2011
  • Les inscriptions se font en ligne sur le site web du Ministère de la fonction Publique et de la Réforme Administrative (http://www.fonctionpublique.ci – espace concours).
  • Date début d’inscription : Lundi 19 Mars 2012
  • Date de fin d’inscription : Vendredi 30 Mars 2012

[Signé : Mr Gnamien Konan, Ministre de la fonction publique et de la Réforme Administrative de Côte d'Ivoire]
Si vous n’êtes pas concerné, n’hésitez pas à partager cet article pour en faire profiter un proche en recherche d’emploi.

 

 

African News Innovation Challenge : La solution pour le journalisme en Afrique ?

Si vous avez la solution technologique qui pourrait révolutionner le journalisme en Afrique, alors le AMI (African Media Initiative) est prêt à vous aider en vous octroyant entre $12 500 et $100 000 (pour les projets les plus ambitieux). Mais avant il faudra prouver que votre projet est au dessus du lot en participant au African News Innovation Challenge.

Ce concours qu’organise le AMI à pour but de soutenir des projets innovant capables d’apporter une solution technologique innovante et appropriée pour l’industrie du journalisme en Afrique. Avec un fond de $1 millon, ce concours vise à récompenser les projets traitant du journalisme d’investigation, de l’engagement d’audience, de la distribution via le mobile, et bien d’autres catégories. Le site du concours sera lancé dans ce mois de Décembre 2011 et l’appel à candidature suivra en Février 2012. Les lauréats seront sélectionnés en deux étapes. La première faisant intervenir le public et la seconde étant réservée à un panel d’experts.

A mon avis, ce concours peut faire avancer les choses quand on sait le rôle qu’on jouer les nouveaux medias dans les différentes crises africaines en 2011. Africa media initiative lance le African News Innovation ChallengeEn prenant en compte les difficultés liées à l’environnement africain (débit, matériel, liberté de la presse, manque de contenu, …), l’on peut réellement apporter de la valeur à l’industrie du journalisme dans ce continent.

Pour en savoir plus sur le concours : http://www.prnewswire.com/news-releases/leading-african-media-organization-announces-1-million-fund-for-news-innovation-135113208.html

AFFICHEUR NUMÉRIQUE pour donner une meilleure image à nos championnats sportifs

Je vous présente la 2nde innovation technologique qui a été présentée au Carrefour Des Possibles Afrique 2011.

jpehouman.com : Pancras Jonas (Bénin - projet "Afficheur Numérique") lors du Carrefour Des Possibles Afrique 2011

jpehouman.com : Pancras Jonas (Bénin - projet "Afficheur Numérique") lors du Carrefour Des Possibles Afrique 2011

  • Sujet : Sport
  • Origine : Bénin
  • Problème identifié : En Afrique, afficher le score ou les numéros des joueurs pour un remplacement lors d’une rencontre sportive, se fait, bien souvent avec beaucoup de difficulté.
  • Porteur du projet : Pancras Jonas [Originaire du Bénin - Etudiant en 3ème année d'Informatique Industriel ]
  • La solution : AFFICHEUR NUMÉRIQUE -
    • Un afficheur numérique adapté à l’Afrique
    • “… je suis disposer à fournir gratuitement (des échantillons) cet afficheur aux fédérations pour relever le niveau de nos championnats sportifs. Au moins j’aurai l’impression d’avoir contribuer à l’évolution du sport en Afrique …” – Pancras Jonas.

Nous manquons de l’essentiel : le contenu

Il y a quelques mois j‘abordais dans un billet le manque de contenu africain disponible sur le web et les mobiles. Les choses n’ont pas réellement changé. Par contre le besoin et de plus en plus important. il devient donc urgent de s’attaquer au problème par des initiatives.

La valeur se trouve dans le contenu
En 2011 les technologies sont devenus accéssibles par la plupart d’entre nous. il est très facile de se lancer dans une aventure entrepreneuriale sans se soucier de la technologie. D’ailleurs, monter un business basé sur la réalisation simple de site internet c’est presque monter un business qui ne rapportera pas. Tant les solutions du style “créer votre site en ligne en 5 minutes” sont nombreuses.

Par contre, une fois le site, la plateforme crée, il faudra penser à l’essentiel : le contenu. C’est là que ce trouve la valeur de votre site. l’on ne reviendra pas tous les jours sur votre site parce qu’il est beau ou parce qu’il implémente les toutes dernières technologies. Les internautes seront fidèles à votre site s’il y trouvent un plaisir, un enseignement, de l’humour, …, un certain intéret lorsqu’il le parcourent.

Facebook est valorisée à plusieurs milliards de dollars car on y trouve un plaisir à lire les status des un et des autres. Google est le N°1 et vaut encore plus que Google, car lorsqu’on y cherche des choses, on les trouve. Et pour pouvoir nous servir ces contenus, il a fallu que des personnes prennent le temps pour les intégrer dans les bases de données de ces sites.

Qu’est ce que c’est finalement ?
Le contenu, c’est donc cet ensemble d’information que l’on a pris le temps d’intégrer à un site, une plateforme, une applications. Dans le cas des sites commes facebook, les concepteurs ont eu la finesse d’esprit pour faire accomplir cette tache par les utilisateurs eux meme. Et on le sait tous, nous travaillons tous pour facebook. Si nous ne perdions pas un peu de notre à écrire des status, des commentaires et à télécharger nos photos, facebook serait comme un gros bateau de croisière vide en pleine mer.

Il y a 10 ans ce sont les concepteurs des sites qui eux meme prenaient le temps de mettre le contenu sur le site. Vous savez par exemple que les fondateurs de yahoo, ont utilisé 8 mois de leur vie à travailler plus de 10 heures par jours pour mettre la description de tous les nouveaux sites qui se créaient dans une base de données. Il ont ainsi en moins d’une année constitué une énorme base de données qui a finalement pris de la valeur. Les choses ont évoluée et il existe de nouvelle manière de créer une base de données de cette envergure.

Le contenu africain pourrait etre l’actualité hyper-locale. Vous ne le savez peut etre pas, mais relater le quotidien de vos quartiers intéresse des personnes qui pour la plupart sont loin de ces quartiers. Je suis par exemple pret à parier que ce qui se passe dans le quartier d’enfance de Didier Drogba intéresse de nombreux anglais.
De la meme manière des chiffres sur les habitudes de consommation des africains ont une réelle valeur quand on sait qu’ils pourraient intéresser des manufacturiés.
Vous pouvez aussi mettre à disposition des sonorités folkloriques. Les possibilités sont nombreuses et lorsque vous vous lancerez vous en découvrirez encore plus.

Les africains doivent s’atteler à créer du contenu pour l’Afrique
Si l’on s’en tient aux statistiques de l’an dernier, le contenu africain en ligne représente moins de 10% du contenu global. Il y a donc une grosse marge de progression qui peut etre réalisée.

En créant du contenu, nous valoriserons l’industrie technologique de notre continent. Implicitement, nous attirerons les investissements étrangers qui faciliteront la naissance de nouveaux modèles économiques. Et qui dit nouveaux modèles économiques, dit emplois et recul de la pauvreté. Cela peut paraitre simpliste mais c’est une évidence et un processus logique quand on sait comment se valorise les contenus. Ce sont des choses qui ne s’appennent pas dans les grandes écoles de commerce, mais sur le terrain.

Les africains doivent se presser de créer eux meme leur propre contenu sinon quelqu’un d’autre le ferait à leur place. Et ce n’est pas sure que dans ce cas l’on aura la réalité. Les économies du monde entier sont de plus en plus intimement liées aux technologies de l’information. Et cela n’est pas pret de changer. Bien au contraire, l’on peut parier sur le fait que ces technologies prendront une place centrale dans les économies. Ainsi, si vous n’avez pas le controle de l’information qui vous concerne, vous n’aurez pas le controle de la valeur qu’elle génére. Les gouvernements prendront du temps à adopter une politique incitative, mais les entrepreneurs ont là une belle opportunité.

Cette opportunité qui engendrerait de nombeux emplois n’est pas négligeable. Il suffit de regarder ce qui se passe dans les régions du monde ayant déjà une certaine avance. En 2005 lorsque j’étais développeur d’applications mobile chez le leader français de l’époque, j’ai découverts de droles de musiciens. Un nouveau type de musiciens qui travaillaient du matin au soir dans un studio spécial. Leur travail consistant à reprendre toute sorte de tube de sorte à ce qu’il se rapprochent des originaux (à l’écoute) tout en faisant attention aux lois liées à la propriété intellectuelles. Ces tubes étaient ensuite intégrés dans des bases de données accéssibles aux applications développées par les ingénieurs. Ainsi, l’utilisateur à partir des applications, arrivait à télécharger ces tubes pour en faire des sonneries pour leur mobile. Ou encore des ringtones qui eux remplaçaient la sonnerie entendu par l’appelant lorsqu’il essayait de les joindre. Je me souviens que c’était un véritable succès. Car bien des tubes scoraient à plus de 500 téléchargements par jour. Et quand on sait que le téléchargement vaut en moyenne 2Euros, ça va très vite.

Qui pourrait le faire ?
L’entrepreneur type qui pourrait créer du contenu pour le web ou les mobiles, c’est vous. Oui, vous et moi. Pour démarer dans le business du contenu, vous n’avez pas besoin d’avoir effectué des études spécifiques. Vous avez juste besoin de savoir ranger des informations avec un minimum de structure.

Qu’est ce que ça faudrait ?
Une fois les informations rangés, il vous restera à savoir les présenter en tenant compte des besoins des internautes ou des entreprises qui raffolent d’information. C’est aussi le lieu de rajouter de la valeur afin de les vendre encore plus chère.

Par exemple, lister les petits commerces d’un quartier est déjà pas mal. Si l’on estime que vous vendez 200frcfa chaque élément de la liste, vous pourriez monter jusqu’à 1000frcfa si vous y rajoutez une photo (meme prise avec un téléphone portable), et un numéros de téléphone fonctionnel. Vous pourriez aller encore plus loin (2000frcfa) si vous y ajoutez un comparatif. Imaginons que vous metez en parallèle le chiffre d’affaire et la localisation vis-à-vis des axes routiers centraux. Disons que vous décidez de ne plus vendre la liste mais de permettre aux intéressés de souscrire à un abonnement afin que pour chaque nouvel enseigne intégrée, il puisse recevoir une notification. Vous avez là une nouvelle entrée d’argent qui demande encore moins d’effort.

Allez, au boulot ! Mettons l’Afrique en ligne.

Les constructeurs de mobile ne jouent pas leur role en Afrique Francophone

Il y a à peine 2 heures je terminais une conversation sur skype avec Mattew Dawes, le Fondateur et Directeur de All Amber (une entreprise qui organise des conférences autour du mobile un peu partout en Afrique). Il souhaitait que je lui parle des efforts que les constructeurs de mobile (samsung, nokia, htc, blackberry, ….) faisaient pour vulgariser les applications mobiles dans nos pays francophones d’Afrique. Il a été bien surpris par ma réponse.

En fait, à ce jour, aucun constructeur ne peut prétendre faire des efforts pour booster cet écosystème. Ils ne s’impliquent dans presqu’aucun évènement. Il n’organisent aucun challenge. C’est quand la dernière fois que vous avez entendu parler d’un concours de développement d’applications mobiles ? Dans les pays Anglophones d’Afrique, vous en avez un presque tous les mois. Pour illustrer, j’ai reçu hier un email de l’équipe de Samsung qui m’annonçait qu’ils ne pourraient pas soutenir le concours Mobilehackaf. Surement parce que ce n’était pas prévu depuis le début de l’année. Dans tous les cas, ce scénarios ne peut se produire dans les pays tels que le Kenya, le Nigeria ou le Ghana. Mobilehackaf donne l’opportunité à tout partenaire de s’exposer dans 4 pays d’afrique francophone sans le moindre effort. Comment peut-on laisser passer une telle opportunité ?

Le constat est amer, mais c’est ainsi. Les constructeurs et les opérateurs mobiles ne jouent pas leur role quand il s’agit de booster l’écosystème des applications mobiles dans nos pays francophones d’Afrique. Quelqu’un me dit que si l’on utilisait des responsables marketing/commerciaux anglophones les choses seraient différentes. En attendant, le fossé ne cesse de s’agrandir entre l’Afrique francophone et l’Afrique Anglophone. Cette dernière a visiblement les hommes qu’il faut au sein des organisations et entreprises sensées faire avancer les choses.

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Entrepreneur - blogueur - Architecte logiciel (Java/J2E) - Disponible pour des conférences - Amateur de basket-ball - Engagé pour l'émulation des Technologies de l'Information en Afrique

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