#mwa2011, Mobile Web Africa 2011 : L’Etat de l’écosystème des applications web et mobiles en Afrique francophone#mwa2011, Mobile Web Africa 2011 : L’Etat de l’écosystème des applications web et mobiles en Afrique francophone

Du 22 au 25 Novembre 2011 je serai à Johanesburg en Afrique du Sud dans le cadre de l’édition 2011 de la très célèbre conférence Mobile Web Africa. J’animerai une session sur l’état de l’écosystème des applications web et mobile en Afrique Francophone.

Il s’agira de répondre à la question “Est-ce que l’on a la mesure de l’opportunité qu’offre les contenus et les services mobiles en Afrique francophone”. Je commencerai donc par exposer cette opportunité pour ensuite parler de ce qui soutient l’évolution de ces services, applications et contenus mobiles. Je terminerai en donnant des exemples de “success stories”. En gros qu’est ce qui marche et qu’est qui ne fonctionne pas.

Je ferai donc parti de 40 intervenants de marque venant du monde entier qui enchaineront des sessions de 20 minutes pendant 4 jours. Parmi ces intervenants se trouve Tomi Ahonen (suivez le sur twitter @tomiahonen), le N°1 mondial en terme de publication sur l’industrie du mobile. Il possède à son actif plus de 250 conférences à travers 40 pays dans le monde et est l’auteur d’une douzaine de livre.

Cet évènement organisé par All Amber aura lieu à l’Ayanda Room de la Hyatt Regency (191 Oxford Road, Rosebank, Johannesburg, South Africa 2132). Si vous êtes dans le coin n’hésitez pas à venir participer à cette grande messe du mobile africain.

L’agenda : http://www.mobilewebafrica.com/wp/agenda/
La liste des intervenants : http://www.mobilewebafrica.com/wp/speakers/Du 22 au 25 Novembre 2011 je serai à Johannesburg en Afrique du Sud dans le cadre de l’édition 2011 de la très célèbre conférence Mobile Web Africa. J’animerai une session sur l’état de l’écosystème des applications web et mobile en Afrique Francophone.

Il s’agira de répondre à la question “Est-ce que l’on a la mesure de l’opportunité qu’offre les contenus et les services mobiles en Afrique francophone”. Je commencerai donc par exposer cette opportunité pour ensuite parler de ce qui soutient l’évolution de ces services, applications et contenus mobiles. Je terminerai en donnant des exemples de “success stories”. En gros qu’est ce qui marche et qu’est qui ne fonctionne pas.

Je ferai donc partie de 40 intervenants de marque venant du monde entier qui enchaineront des sessions de 20 minutes pendant 4 jours. Parmi ces intervenants se trouve Tomi Ahonen (suivez le sur twitter @tomiahonen), le N°1 mondial en terme de publication sur l’industrie du mobile. Il possède à son actif plus de 250 conférences à travers 40 pays dans le monde et est l’auteur d’une douzaine de livre.

 

Cet évènement organisé par All Amber aura lieu à l’Ayanda Room de la Hyatt Regency (191 Oxford Road, Rosebank, Johannesburg, South Africa 2132). Si vous êtes dans le coin n’hésitez pas à venir participer à cette grande messe du mobile africain.

Hyatt Regency at Rosebank, Johannesburg
Hayatt Regency, Rosebank, Johannesburg, Afrique du Sud

 

L’agenda : http://www.mobilewebafrica.com/wp/agenda/
La liste des intervenants : http://www.mobilewebafrica.com/wp/speakers/

inscription :

Les Afritechpreneurs à l’oeuvre : Introduction

Cet article est le N° 1 / 4 de la serie Les Afritechpreneurs à l'oeuvre

Afritechpreneur, n’est pas un terme présent dans les dictionnaires. C’est une contraction de “Entrepreneur des Technologies en Afrique”, que j’ai crée de toute pièce pour désigner une personne qui entreprend en Afrique dans le domaine des technologies.

Pour que naisse un environnement dynamique pour l’industrie des technologies dans un pays, une région, une ville, il faut 4 choses :jpehouman : les afritechpreneurs à l'oeuvre

Si un jour la Cote d’Ivoire souhaite prendre part au concert des nations africaines qui pilotent la machine technologique sur ce continent, elle doit tout mettre en oeuvre pour que ces 4 éléments soient réunis et collaborent.

Des personnes ont commencé des choses et essaient de faire bouger l’industrie des technologies dans ce pays. Il devient donc important de promouvoir leur travail et surtout faire connaitre les méthodes qu’elles ont utilisé pour accomplir leurs oeuvres. C’est surement en présentant ces choses que des vocations pourront naitre assez rapidement.

Je souhaite dans cette serie de billets parler de ceux qui font bouger les choses par leur audace que l’on peut percevoir à travers les risques et les paris qu’ils prennent. C’est aussi le lieu de les confronter à leurs confrères/concurrents qui se trouvent dans d’autres région du monde. Je ne serai surement pas exhaustif, mais je ne manquerai pas de produire une nouvelle version dans quelques mois afin de vous faire découvrir encore plus de personnes aux histoires toutes aussi pleine d’inspiration, de volonté et d’audace. Cette liste m’est intimement liée car elle concerne des personnes avec qui j’ai bcp interagis. C’est aussi la liste des entrepreneurs qui échangent beaucoup avec les internautes sur les réseaux sociaux ou à travers des forums et/blog. C’est pour moi la définition meme de l’afritechpreneur.

ça aurait pu mal se passer

Cet article est le N° 6 / 6 de la serie Barcamp Abidjan 2011, vu par Jpehouman

Lâché par les sponsors internationnaux à quelques jours de l’énvènement

Si vous avez déjà organisé un évènement non-commercial avec pour seules ressources les contributions des sponsors, vous devez donc connaitre cet état de stress permanent qui jusqu’au jour meme de l’évènement vous ronge. Barcamp Abidjan 2011 était très attendu par la communauté des technophile de Cote d’Ivoire. Pour anticiper nos besoins en finance, nous avons approché différentes entreprises et organisations dès les premiers jours de la préparation. Pour les éventuels sponsors, nous proposions en échange, une exposition maximale à travers nos différents canaux de publications ainsi qu’un espace sur le lieu de l’évènement. Parmi ces entreprises que nous avons approché, se trouvent les tops du web mondial. Bien d’entre elles ont accepté de sponsorisé barcamp abidjan 2011 au vu de l’audience attendu. Sauf que dans la dernière semaine avant l’évènement, ces structures nous ont laché. Nous nous retrouvions donc un peut deçu. Pire encore, financièrement, nous avions un certain vide.

Bien heureux, cette années, les quelques sponsors locaux que nous avons approché, ont tenu parole et ont rempli leurs engagements. Nous sommes très reconnaissant envers :

Le ministère de la Promotion de la Jeunesse et du Service Civique a assurer
En sponsorisant barcamp Abidjan 2011, et surtout en honorant de sa présence, Mr Alain Lobognon, Ministre de la promotion de la jeunesse, a donné une nouvelle dimension à cet évènement. D’un soutien sans faille, de l’organisation à la tenue de barcamp abidjan 2011, cette autorité a montré que nous étions en train d’agir pour l’intéret publique.

Approché grace à Twitter (son pseudo : @alainlobog), le Ministre a jouer le jeux en discutant librement et publiquement pour après nous inviter à le rencontrer dans son bureau. Lui meme, utilisateur averti de tablette, réseaux sociaux et autres technologies, a jugé opportun de nous soutenir car il reste convaincu que c’est en stimulant la communauté des technophiles que l’Afrique pourra gagner son paris dans cette nouvelle ère numérique. Nous saluons donc cet accompagnement grace auquel nous avons pu sortir l’un des intervenants, Francis Pisani, d’un soucis lié à son visa d’entrée en Cote d’Ivoire. Et comme pour nous garantir notre future collaboration, le Ministre nous a assuré que pour la prochaine édition, il mettra tout en oeuvre afin que nous ayons un lieu beaucoup plus grand.

Puis nous nous sommes penché sur le contenu africain en ligne

Cet article est le N° 2 / 6 de la serie Barcamp Abidjan 2011, vu par Jpehouman

Lors de la deuxième édition, Akendewa avait presque un an. Ces membres avaient déjà acquis une certaine notoriété dans l’espace tech en Cote d’Ivoire. Si certains faisaient déjà le bonheurs des internautes locaux, d’autres séduisaient au delà des frontières de la Cote d’IVoire.

Placé sous le thème de “Les contenus africains face à l’écosystème du Web“, la deuxième édition de Barcamp Abidjan a plus que tenu ses promesses en réussissant à faire venir toute une équipe de Google Afrique. Nous avons ainsi pu aborder le problème de l’absence de contenu africain en ligne. Ce fut aussi le lieu de parler des opportunités pour d’éventuels entrepreneurs qui souhaiteraient se lancer dans la production de contenu. Le contenu étant ce qui a le plus de valeur dans la plupart des systèmes d’information, il était donc important d’insister sur le fait que plus les africains mettront en ligne leur quotidien, leur productions, leur histoire, …, plus l’intérêt pour l’Afrique sera forte.

Face au plagiats et à la copie non légales des contenus en Cote d’Ivoire, certains participants ont jugé opportun de mettre sur pieds un syndicat des producteurs de contenu de Cote d’Ivoire. Nous nous étions donné rendez-vous en Février 2011 pour la troisième édition. Malheureusement, nous avons été obligé de modifier cette date à cause de la crise politico-militaire en Cote d’ivoire.

Summer e-school : devoir de pédagogie

Summer e-School est la première université d’été de Cote d’Ivoire consacrée au web. Lorsque Israel Yoroba m’en a fait part pour la première fois, je n’ai pu m’empecher de manifester une immense satisfaction. Tant l’initiative va dans le sens de la vision de Akendewa.

Immaginez les enfants d’une nation qui sort de plusieurs années de crise et surtout d’une période post-elctorale digne d’une guerre civile, se mettre tous ensemble au travail. Ils ont tous en tete de relever l’image de leur patrie grace aux technologies. Quand on sait le role qu’ont pu jouer les technologies de l’information pendant cette crise l’on peut comprendre que cet évènement n’est que la continuité de quelque chose qui existait déjà.

Ce qui existait déjà, c’est bien cette grande communauté de passionnés ainsi que cette volonté commune de plusieurs activistes et influenceurs, de tirer les choses vers l’avant. Et ce, sans forcément attendre les autorités.

Ainsi, depuis le 7 Septembre et jusqu’au 10 Septembre 2011, à l’Université de l’Atlantique d’Abidjan, plusieurs internevants annimeront des sessions pratiques sur différents sujets :

  •  “Le web 2.0 au service de la solidarité” par Cyriac Gbogou
  •  “Créer une webradio et/ou webtélé c’est possible !” par Israel Yoroba
  •  “initiation au blog” par Yehni Djidji
  •  “Contribuer sur wikipedia” par Samuel Guébo
  •  « Liberté d’expression en ligne, cas de Critic Afric », par Arsène Dally
  •  «Comprendre l’Open Source», par Frederic Tapé
  •  “Joomla” par Patrice Boni
  •  “WordPress”, Samuel Guébo
  •  “Atelier photographie”, par Paul Sika
  •  « Ecrire pour le Web », par Donatien Kangah
  •  Conférence « L’innovation dans la photo », par Paul Sika
  •  « Les magazines en lignes quelle opportunité cas d’Ayana », par Edith Brou
  •  “Application gratuite Google”, par Wilfried Akakpo
  •  « Créer votre première application Facebook en moins de 2 Heures », par Jean-Patrick Ehouman (moi même)
  •  “Atelier dessins de presse”, par Roland N’Dekploman
  •  « You are entrepreneur » ,par Diaby Mohamed

 

Ce Vendredi 9 Septembre, J’animerai donc une session autour des applications Facebook. Le but étant de lever les barrières dans les esprits des participants. Si vous êtes donc à Abidjan, RDV à 14h à l’Université de l’Atlantique pour 2heures d’interaction sur ces fameuses applications Facebook. C’est pour moi l’occasion de partager du savoir-faire en espérant susciter des vocations.

Le site du Summer e-school : http://school.e-voir.net/