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Les raisons pour lesquelles, les entreprises d’Afrique ne sont toujours pas sur le web

Un site web est très important pour une entreprise. C’est un puissant outil de communication qui peut à lui seul éviter à l’entrepreneur d’investir dans les canaux publicitaires traditionnels. La présence des entreprises africaines sur le web est un facteur déterminant pour l’augmentation du contenu africain en ligne. Mais à ce jour, le ratio d’entreprises d’Afrique présentent en ligne est très faible. Pourtant la plupart ont plus ou moins entendu parler du web. Pourquoi n’ont-elles pas encore fait le pas ? Peut être qu’elle n’en ont pas besoin. Essayons de comprendre ce qu’il en est à partir des éléments ci-dessous.

les africains ne sont pas encore sur le web
Si l’on s’en tient au données de Internet World Stats, il y a à ce jour environ 118 848 060 d’Africains sur le net. Ce qui fait 11,5% de la population totale du continent. Quand on sait que 44% (toujours d’après Internet World Stats) de ces internautes viennent du Nigeria, on comprend bien qu’il y a très peu d’africains qui ont accès au web. Un pays comme la Côte d’Ivoire n’a que 968 000 internautes pour une population estimée à 21 000 000. Avec ce faible taux de pénétration, les chefs d’entreprise peuvent considérer que le web n’est finalement pas un canal pertinent pour promouvoir une activité.

Les quelques africains qui sont en ligne sont bien souvent des influenceurs. Partons de quelques hypothèses qui sont presque vraies dans plusieurs régions d’Afrique :

  • L’accès à l’internet est un presque-luxe (les prix sont en très forte baisse)
  • Le pouvoir financier vous propulse au rang de personne influente (écoutée) en Afrique

Avec ces deux points, on peut déjà se dire que finalement les personnes ayant accès au web sont de réels influenceurs dans leur communautés respectives. Ils peuvent donc aider pour la promotion d’un produit. Ainsi, il est fort à parier que si quelqu’un qui a accès à l’internet apprécie votre produit via le web, il en parlera autour de lui. Et s’il en parle autour de lui, votre produit aura plus de facilité à se faire connaitre et à être adopté. En partant, bien sûr, du fait que cette personne soit très écoutée dans sa communauté.

TABLEAU ISSU DE INTERNETWORLDSTATS.COM – 31 Mars 2011
Regions

Population
( 2011 Est.)

Utilisateurs d’Internet
31 Décembre 2000

Utilisateurs d’Internet
31 Mars 2011

Penetration
(% de la 
Population)

Croissance
2000-2011

 % d’utilisateurs

Afrique 1,037,524,058 4,514,400 118,609,620 11.4 % 2,527.4 % 5.7 %
Asie 3,879,740,877 114,304,000 922,329,554 23.8 % 706.9 % 44.0 %
Europe 816,426,346 105,096,093 476,213,935 58.3 % 353.1 % 22.7 %
Moyen-Orient 216,258,843 3,284,800 68,553,666 31.7 % 1,987.0 % 3.3 %
Amérique du Nord 347,394,870 108,096,800 272,066,000 78.3 % 151.7 % 13.0 %
Amerique Latine / Carib. 597,283,165 18,068,919 215,939,400 36.2 % 1,037.4 % 10.3 %
Oceanie / Australie 35,426,995 7,620,480 21,293,830 60.1 % 179.4 % 1.0 %
TOTAL Mondial 6,930,055,154 360,985,492 2,095,006,005 30.2 % 480.4 % 100.0 %

Pour l’entrepreneur africain, il est vrai que le mobile doit être une priorité par rapport du web. Mais rien n’empêche de partir du web pour “gagner” sur le mobile. On peut imaginer par exemple une promotion sur le web qui nécessite l’inscription du numero de téléphone. Une fois l’inscription validée, l’internaute reçoit par exemple un SMS qu’il peut partager avec ses amis en leur envoyant à son tour des SMS. Je vous laisse imaginer la suite si réellement le produit représente un intérêt pour les utilisateurs.

Les réseaux sociaux sont un excellent canal pour les entreprises. Avec un ton amical, elles peuvent profiter de l’interconnexion des utilisateurs pour promouvoir leur activité de manière virale. En Décembre 2011, Facebook comptait plus de 37 millions d’Africains [Source : Internet World Stats]. C’est énorme, car cela signifie que sur 10 africains connectés, il y a environ 4 qui utilisent Facebook.

A quoi peut bien servir un site ?
Si vous décidez d’offrir vos services de designer ou de développeur web à une PME africaine, vous devrez être en mesure d’expliquer, à votre futur client, la valeur ajouté que vous apportez par rapport aux médias traditionnels. L’entrepreneur africain étant à la base sceptique vis-à-vis du web, vous devez avoir un argumentaire assez étoffé. Vous pouvez par exemple lui faire comprendre qu’un site web sert :

  • de carte de visite grand format : Contrairement aux cartes de visite traditionnelles, l’on peut y ajouter beaucoup plus d’informations sur l’entreprise.
  • d’outil de présentation du contenu d’un catalogue pour les entreprises qui en possèdent. On parle même de “site catalogue”
  • de canal de communication avec des futurs clients : Il permet de poser des questions sur l’activité, les produits et services, l’entreprises et le staff.
  • à démontrer son expertise via un blog par exemple, l’on peut arriver à séduire facilement ces futurs clients. C’est le cas de PDA Store, une boite qui vend des mobiles en Cote d’Ivoire. A travers son blog, PDA Store donne des conseils sur les usages et l’entretient des mobiles. Tout y passe. De l’application smartphone coup-de-coeur à la manière la plus efficace de sécuriser ses comptes sur android.

La cybercriminalité fait fuire tout le monde
La cybercriminalité fait des victimes et tue beaucoup de business dans plusieurs pays d’Afrique. Il empêche par exemple le décollage du E-commerce. Les autorités des pays africains manquent de moyens face à ce fléau. L’africain moyen sait par exemple qu’il est en danger sur internet. Mais, il ne sait pas forcément à qui s’adresser ou comment se protéger. Ce manque d’information conduit à un certain paranoïa. Chez AllDenY par exemple, nous approchons (physiquement) les pme ivoiriennes pour leur proposer nos services de création de site web (+ gestion et autres services). Mais avant même de proposer nos services, nous prenons le soin de demander à l’entrepreneur les raisons pour lesquelles il n’avait jusque là pas fait le pas du “on line”. Sur environ 1500 entreprises interrogées, la première raison évoquée est “la peur de se faire escroquer“.

Les exemples d’excroqueries et autres acte de “e-vandalisme” ne manquent pas. Il ne se passe pas un seul jour sans que un cas soit signalé. J’ai moi même pu faire le constat sur un site web qui reprenait pratiquement le meme nom de domaine qu’une banque ivoirienne. La seule différence était un tirait (banque-xxxxxx.com au lieu de banquexxxxx.com). ce site avait réussi à récupérer les accès de certains utilisateurs qui avaient essayé de se connecter à leur espace client via le site piraté.

Le problème du webmastering et des prestataires de services
Il est bien d’avoir un site web. Mais, s’il n’est pas fréquemment mis à jour, ou fourni en contenu, ils donnera plutot une image négative de l’entreprise. Le metier de webmaster (freelance ou agence) a encore des beaux jours en Afrique. En proposant leurs services de webmaster, ils prennent l’engagement d’intervenir sur les changements du contenu.

Pourtant de nombreuses entreprises se plaignent du manque de réactivités de leur webmasters. Et comme les entrepreneurs communiquent entre eux, cette situation crée une certaine réticence générale. Il y a donc un travail supplémentaire à faire du coté des webmasters. Au delà des impayés et autres soucis que peuvent poser des clients peu scrupuleux, les webmasters gagneraient à se comporter comme de vrais professionnels. Car la quantité des contrats futurs est souvent fonction du taux de satisfactions des précédents clients.

Au vu de toutes ces choses l’entrepreneur se demande souvent si cet outil de communication vaut réellement le “coût”. Ce situation se vérifie plus chez les nouveaux entrepreneurs pour qui la moindre sortie d’argent est calculée. Certains entrepreneurs ne sont pas à l’abris d’une surfacturation car n’ayant pas la mesure de ce que coûte le travail que le développeur ou le webmaster réalise pour eux. La vérité est qu’en Afrique, il est difficile de répondre à la question “combien coute un site web ? institutionnel ?”.

L’opportunité
Certains entrepreneurs vous diront qu’il ne savent pas quoi mettre sur le site que vous souhaitez leur créer. D’autres encore n’ont pas de dépliant ou de prospectus à partir duquel vous pouvez vous inspirer pour rédiger le contenu de leurs sites. Ce problème est finalement une opportunité pour les développeurs et surtout les webmasters qui peuvent aisément fournir une offre triple-play (conception – contenu – maintenance).

C’est aussi une opportunité pour des agences qui pourraient se spécialiser dans l’accompagnement des entrepreneurs pour la rédaction de la documentation sur leurs offres commerciales. Cet accompagnement aura son sens si en plus de la documentation, ces agences proposent des services (soit directement, soit par le biais d’un prestataire partenaire) de création de carte de visite et autres support à travers un package.

Le fait que les entreprises africaines ne soient pas encore en ligne représente une grosse opportunité pour les développeurs (freelance, agence). Il y a tout un continent à mettre en ligne. Et certains l’ont compris. Et parmi ces agences, l’on compte Google. Et oui ! Encore négligé par les autres géants du web, l’Afrique a été pris d’assaut par la firme de Montain View. En plus de sa mission d’accompagnement des développeurs et des producteurs de contenu africains, Google à entrepris d’aller à la rencontre des entrepreneurs à travers le programme “Get Your Business Online“. Déjà déployé en Europe (France, ireland, Grande-Bretagne, ..) en Amérique (USA, Canada, ….) en Asie (Inde, ….), ce programme est désormais à la disposition des entreprises africaines (Kenya, Nigeria, Ghana, …).

Enfin
Je pense vraiment que ce serait dommage pour les développeurs africains de ne pas profiter de cette opportunité. Je n’ai rien contre le fait que Google soit positionner mais c’est une réelle opportunité pour tous ses développeurs qui chaque jour essaient de vivre de l’art qu’ils ont choisit. Ils ont l’avantage d’être proches des entreprises africaines. Ils ont aussi l’avantage de ne pas souffrir de la lourdeur d’une multinationale. Reste à eux de prendre cette grosse part du Gâteaux qui est à leur disposition. Dans quelques années ce sera trop tard. Car en plus de fournir un travail de qualité, Google à le chic de rendre ses services abordable à tous.

J’ai surement omis d’autres raisons qui empêchent les entreprises d’Afrique d’être en ligne. Via un commentaire, vous pouvez partager celle que vous avez identifiées.

Sms ou smartphone, gratuit ou payant : quel type d’application mobile lanceriez-vous en Afrique ?

Les derniers chiffres de la pénétration du mobile en Afrique sont encore plus encourageant que ceux de l’an dernier. Ce sont de très bons indicateurs pour les développeurs d’applications mobiles. Et même pour ceux qui ne s’y connaissent pas mais désirent se lancer. Dans tous les cas, les développeurs se retrouvent toujours face à une question toute simple mais qui peut être déterminante pour le succès de leurs applications : faut-il lancer une application sms ou se positionner sur les applications pour smartphone ?

Par ICT4D.at

Les applications sms : simples mais limités
Une application sms, comme son nom l’indique, consiste principalement en une communication via sms entre votre serveur (de sms) et l’utilisateur de mobile. Vous êtes donc dans l’obligation de payer les sms que vous envoyez. Normal, vu que vous utiliserez le réseaux gsm d’un opérateur. L’application sms a l’avantage de passer sur tous les téléphones (même les plus anciens). Mais il nécessite plusieurs échanges de sms entre votre serveur et l’utilisateur de l’application/service. Selon le pays dans lequel vous avez décidé de lancer le service, il vous faudra donc étudier les packages offerts par les différents opérateurs. La tarification de ces packages est souvent fonction du nombre de sms que vous envisagez envoyer. Plus vous enverrez de sms, moins le prix unitaire du sms sera.

Pour lancer un tel service, vous avez besoin d’un “short number” (numéro court). Les utilisateurs pourront ainsi envoyer des messages vers ce numéro pour bénéficier des services. Dans la plupart des pays d’Afrique, c’est le régulateur des télécoms qui peut fournir ce numéro. Mais il arrive que les opérateurs puissent le faire.

L’inconvénient, lorsque l’on souhaite passer par les sms, c’est que certaines applications sont tout simplement irréalisables. Prenez l’exemple d’une application qui nécessite que l’utilisateur remplisse plusieurs formulaires. Ce n’est tout simplement pas possible avec le mode sms quand on sait que chaque soumission de champs nécessitera un échange de message entre le serveur et le terminal de l’utilisateur.

Les applications pour smartphone, finalement de mini applications web
Ces applications ne fonctionnent qu’avec des téléphones intégrant les fonctionnalités offerte par les protocoles de 2ème ou 3ème génération (2G – 3G). Elles sont assez facile à mettre en place car chacune des Apps Store fournie des API (Application Programming Interface : des ensembles de codes et les manières de les modifier qui vont avec) assez documentées. Vous avez aussi toute une suite d’applications sur le App Store qui facilitent la vie des développeurs. Par exemple vous y trouverez un système de paiement/rémunération interne ainsi qu’un système pour la diffusion de la publicité.

    Les 25pays qui détiennent 91% des connexions en Afrique. Source : GSMA 2011

Le taux de pénétration du mobile dans les 25 pays qui détiennent 91% des connexions mobiles en Afrique. Source : GSMA 2011

Compte tenu du gros flux de données susceptible d’être transférées par ces applications, l’on a besoin de passer par des réseaux de seconde ou 3ème génération. Il s’agit des réseaux 2G à 3G. Et bientôt dans certains pays africains l’on pourra utiliser les canaux de 4ème génération, la 4G. Sauf que ces réseaux ne sont pas optimiser pour contraindre à une utilisation modérée de la bande passante. C’est au développeurs d’optimiser son application pour qu’elle soit moins gourmande. Si possible il doit aller jusqu’à choisir des couleurs qui utilisent le moins d’espace (d’octet) possible. Pour lancer une application pour smartphone, Il vous suffit de développer votre application et de la mettre en ligne sur l’apps Store qui lui est appropriée. En général, c’est gratuit et vous avez juste à vous rendre sur le site du fournisseur de l’Apps Store et à y télécharger votre application.

La force de diffusion des applications gratuites
Le bouche-à-oreille est très puissant en Afrique. C’est donc un canal de diffusion à prendre en compte lorsque l’on désire faire connaître un service utile. Et si en plus votre service est gratuit, il y a de forte chances que la majorité de tous ceux qui en ont besoin le téléchargent ou l’utilisent. Bien entendu vous devriez réfléchir à un modèle économique assez ingénieux pour rentabiliser l’application. Je pense par exemple que si vous diffusez gratuitement les titres (et résumés) de l’actualité, vous avez de forte chance d’avoir une forte audience. Lire les titres de l’actualité, est une activité très répandue en Afrique. Ce sera ensuite à vous de voir ce que vous pourriez inclure dans ces titres pour générer des revenus. Supposons que vous envoyez gratuitement le top 5 des titres du jour. Je ne pense pas que les utilisateurs vous en voudront si au 6ème sms, il reçoivent de la publicité. Et bien voici une idée de business pour vous !

Comme dans toute stratégie qui implique une offre gratuite, vous devriez songer à l’offre payante. Dans notre exemple, l’on pourrait faire payer le résumé du top 5 des titres du jour. La encore, il ne s’agit pas de prendre le maximum chez les utilisateurs, mais bien entendu de les fidéliser. A mon avis, vu la jeunesse de cet écosystème, les développeurs gagneraient à fidéliser les utilisateurs plus qu’à essayer de leur prendre de l’argent. Bien entend, si la possibilité de se faire quelques sous se présente il faut la saisir tout en gardant à l’esprit, l’objectif : fidélisation.

La rentabilités des applications payantes
Une application smartphone ou sms payante réduit d’office son rayonnement. Dans les pays développés, cela ne pose pas problème. Les utilisateurs possédant tous des moyens de paiement en ligne. Mais en Afrique, plusieurs problème se posent.

  • l’achat même de l’application : Posséder un compte sur une Apps Store n’est pas facile pour un africain. Il a bien souvent besoin de posséder une carte bancaire acceptée par la plate-forme. Vous et moi connaissons le taux de bancarisation en Afrique. De là, une grande partie des africains est mise hors jeux.
  • La détermination du meilleur tarif : Le marché étant embryonnaire, il n’est pas facile pour les entrepreneurs de déterminer une tarification. Mais avec le temps et l’expérience des uns et des autres, nous arriverons sûrement à surmonter cette difficulté.

Quelques chiffres intéressants :

  • Le taux de pénétration des smartphones en Afrique est de 5.1%
  • un smartphone nécessite 24 fois plus de données (donc utilisation du trafic) qu’un mobile basique (en mode sms)
  • 25 pays représentent 91% de la connexion mobile du continent. Cet ensemble est appelé A25
  • On compte 620 million de connections mobile en Afrique en Septembre 2011
  • 96% des mobiles en Afrique fonctionne en mode pré-payé
  • on est passé d’un taux de pénétration du mobile de 2% en 2000 à un taux de 63% en 2011
  • en 2011, le taux de pénétration de certains pays du A25 (voir le 3ème point de cette liste) est nul (0%). Il s’agit de : Côte d’Ivoire, Zambie, Algérie, Bénin, Burkina Faso, Congo (ex-Zaïre)
[/caption] 

Le bon choix?
Vous avez certes un avis contraire ou êtes du même avis que moi (n’hésitez pas à l’exprimer). Mais en ce qui me concerne, je préconise les services sms ou les applications smartphone en fonction de la catégorie de l’application. Les catégories étant : actualité, jeux, banque, musique, …

  • lorsque vous fournissez un service d’information, il est préférable d’avoir au moins une application sms. Certes, le nombre de caractères que vous pouvez “pousser” vers vos abonnés est limités. Mais vous toucherez le maximum de personne. Cela peut vous demander un certain investissement car chaque sms que vous envoyer est comptabilisé par l’opérateur par qui vous passer.
  • Pour des applications telles que les jeux, et autres applications mettant en œuvre des algorithmes liés à une tâche spécifique à un métier donné, il est légitime de facturer leur utilisation. Si par exemple vous lancez une application qui fourni un comparatif de la rentabilité des différentes cultures agricoles d’un pays africains, vous pouvez aisément trouver des clients disposés à payer pour l’utiliser.
  • Aussi l’émergence des tablettes à bas prix en Afrique laisse à penser que de plus en plus d’africains utiliserons ces terminaux.

Et vous, que pensez-vous des applications sms/smartphone ?

Les Parts de marché de souscripteurs au mobile pour MTN, orange, Moov, Comium et Green en Côte d’Ivoire

Le monde de la téléphonie mobile en Côte d’Ivoire à connu un nouvel entrant ces dernières semaines. Il s’agit de AirCom qui se positionne avec son produit “Café Mobile“. En attendant de voir comment il compte séduire les mobilenautes ivoiriens, jettons un regard sur ceux qui se partage déjà le marché. Ci-dessous une représentation de graphique du partage du marché par MTN, Orange Côte d’Ivoire, Moov, Comium et Green au 4eme trimestre 2010.

Visiblement, MTN mène la barque avec 37% de part de marché pour un total de 5 381 000 d’utilisateur suivi de Orange qui enregistre 4 589 000 d’utilisateurs.Comium et Green ferment la marche avec respectivement 1 057 509 et 684 424 d’utilisateurs [ Source : c. Blycroft 2010 ]

 

jpehouman.com

En terme de croissance, par rapport à l’année 2009, 26,6% de souscripteurs ont été enregistré pour l’ensemble du marché. Orange remporte le gros lot avec de 44,9% contre 21,6% pour MTN. La plus faible croissance étant enregistrée par Green (13,1%), précédé de Comium (17,6%). Ci-dessous un graphique représentant ces croissances.

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Par rapport au reste de l’Afrique, La Côte d’Ivoire représente environ 3% du marché avec 14,57 millions de souscripteurs. Le este de l’Afrique de l’ouest représentant 27% du marché africain avec 150,3 millions de souscription, contre 70% pour le reste de l’Afrique (387,76%).

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